Street art Mérignac : Tram A

 

 

A l’occasion d’une promenade le long de la ligne du tram A,  j’ai découvert un très beau travail de pochoirs et collage que je voulais vous faire partager.
Après quelques recherches car je ne suis pas familière de la culture hip hop, je souhaite souligner la référence « thug life ».
Donc pour les ignares comme moi : Selon Wikipédia, « Thug Life est un groupe de hip hop fondé par Tupac Shakur en 1993 (…) En septembre 1994, Tupac sort un album nommé « Thug Life: Volume 1 » avec les membres du groupe chez Interscope Records. Cet album est certifié or notamment grâce à ses titres phares pour « Out a Little Liquor » et » How Long Will They Mourn Me », deux morceaux en hommage à leurs homies (potes) disparus.
En 1995, alors que Tupac est incarcéré, Suge Knight patron de Death Row Records, le fait sortir de prison en payant sa caution et en contrepartie lui fait signer un contrat pour la production de deux albums sous son label. Tupac Shakur avait pour projet de faire un album Thug Life: Volume 2.
Cependant, le 7 septembre 1996 à la sortie d’un match de boxe de Mike Tyson à Las Vega, il est tragiquement assassiné de plusieurs balles avant d’avoir pu exécuter ce projet, alors qu’il était en voiture avec son producteur Suge Knight.
D’après Tupac, « T.H.U.G. L.I.F.E. » est l’acronyme de « The Hate U (You) Give Little Infants Fucks Everybody ».
Il avait rédigé un « code de vie » avec d’anciens membres du Black panthers party suite à la dissolution de leur parti, Thug Life, censé aider les personnes vivant dans les ghettos. Ce « code de vie » existe bel et bien, il a été retrouvé par la police des États-Unis lors d’une arrestation de Tupac à son domicile. »

J’insiste sur ces références car je viens de lire « Peau noire, masques blancs » de Frantz Fanon. Il s’agit d’un psychiatre français martiniquais et algérien (à l’époque de l’Algérie française). Militant à divers niveaux, il a proposé une nouvelle façon de penser les rapports noir-blanc et la colonisation dans la France colonialiste des années 1950. C’est un des auteurs de référence du mouvement des Black Panther et de la pensée tiers-mondiste. Un ouvrage assez court, édité en poche aux éditions du seuils. Après cette lecture, on est un peu moins bête !

 

 

 

 

 

 

 

l’occasion

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